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Document tiré de : cjc.jeunes-chercheurs.org/archives/positions/prags/index.html
L'équivalence TP=TD pour tous les personnels
Depuis juin, la CJC demande au ministère d'étendre à tous les personnels non-permanents l'équivalence acquise par leurs collègues statutaires.
Début septembre, la CJC adresse un courrier directement à la ministre Valérie Pécresse et demande explicitement le soutien des syndicats de personnels.
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La place des professeurs agrégés (PRAG) et professeurs certifiés (PRCE) dans l'Enseignement Supérieur


En 1997 et 1998, de nombreux postes d'enseignants ont été ouverts dans les universités pour les agrégés ou certifiés. Du point de vue de la CEC, ceci s'est fait au détriment des emplois de maîtres de conférence (donc des emplois pour jeunes docteurs) et à l'encontre de la spécificité de l'enseignement supérieur qui lie fortement la recherche et l'enseignement. La CEC s'est donc prononcée contre l'emploi massif des PRAG dans l'enseignement supérieur.

Il ne s'agit pas pour autant d'interdire l'accès à l'enseignement supérieur aux personnels agrégés et certifiés. Ainsi, la CEC s'est inquiétée en 1999 du sort de ces personnels recrutés ATER ou allocataire, mais dont les rectorats refusaient le détachement.

Enfin, la CEC n'a pas pour vocation première de s'intéresser à la situation des PRAG ou des agrégés dans le supérieur, comme le rappelle sa non-prise de décision en 2001 au sujet des suppressions de reports de stage des nouveaux lauréats du CAPES ou de l'agrégation.

Les points de vue défendus par la CEC

Garantie de détachement

Le 4 mai 1999, la CEC adopte un texte demandant des garanties de détachement pour les doctorants agrégés et certifiés recrutés comme allocataires de recherche ou ATER :

Emploi des PRAG à l'université

  • Début octobre 1997, la CEC réagit à l'annonce du budget 1998 en envoyant une lettre au ministre de l'Éducation et au sénateur-maire C. Saunier, orateur principal du Parti Socialiste pour l'Enseignement Supérieur. Ce budget prévoit la création de 1 200 postes de Professeurs Agrégés ce qui va à l'encontre de ce qui a été exprimé au sein d'un groupe de réflexion avec le ministère de l'Éducation en 1997, c'est à dire le fait que le recrutement de PRAG devait être marginal.

  • En juillet 1997, la CEC adopte une position « générale » sur la question des PRAG et PRCE.

  • Une réaction à la parution de profil de postes pour PRAG comportant des exigences en terme de travail de recherche alors que statutairement les PRAG n'ont pas de charge de recherche.

Autre

  • En juin 2001, la CEC ne prend pas position sur l'impossibilité de report de stage des nouveaux agrégés ou certifiés pour la préparation d'un DEA ou d'une thèse, ce qui pose des problèmes, notamment en instaurant une différence de traitement entre les normaliens (qui bénéficient toujours du report) et les autres.
  • En juillet 97, une table ronde sur l'emploi scientifique qui a lieu au ministère débouche sur la constitution d'un groupe de travail ministériel, dit « Groupe II ». Il planche sur les ATER, PRAG, post-docs dans les EPST et les universités et la CEC y est représentée. Ce groupe se réunit dès fin août et conclut sur un appronfondissement nécessaire de la situation des agrégés.
  • Un questionnaire sur les PRAG à destination des personnels de l'Université a été élaboré en juin 1997 par la CEC.

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Ce document (/archives/positions/prags/index.html) a été mis à jour le 11 juin 2007

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